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sarah

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September 10

Sunny and hot...

S-3: c'est le moment d'augmenter la dose du shoot d'endorphines Clin d'oeil
Séance de seuil:
15km, 1h33
30' à 70%
3x7' à 90%, 3'R
3x4' à 90% 4'R

     Première séance de la semaine courue après une bonne sieste: l'énergie et la motivation sont de retour Sourire. En plus il fait beau Soleil et chaud Soleil. Je sais que les jours comme celui-ci sont comptés alors profitons en.
   Départ sur les quais: ah, sentir le soleil sur ma peau, la chaleur, quel bonheur!Rire Pour une fille du Sud comme moi, c'est l'extase...RireChaud Je pars à l'allure échauffement à laquelle je commence à m'habituer et je profite du paysage, du soleil. J'observe les lyonnais qui comme moi profitent de cette fenêtre de beau temps. Certains font même du zèle et sont en maillot sur les bords du Rhône. Ca me donne l'impression d'être toujours en vacances... Mais 30' d'échauffement, ça me parait long...J'espère vraiment que ça va payer dans trois semaines mais bon, j'ai appris à faire confiance aux plans d'entraînement et surtout à me faire confiance...Pour calmer mon allure qui a tendance à s'emballer un peu, je change de musique et écoute Damien Rice, rien de tel pour faire redescendre les pulsations et rêver un peu (j'adore le mélange de la mélodie très douce, très romantique et des paroles assez provocantes et explicitesSourire). Je poursuis mon rythme de tortue dans le parc mais tout à coup je regarde mon chrono: 29'45. Ca y est, ça s'approche, je change de playlist et c'est parti.
  J'accélère mais je crois que, bridée comme je l'étais, je suis partie trop vite et je le paierai en milieu de séance mais pour l'instant, qu'est ce que ça fait du bien de doubler ceux qui nous ont passés. Je croise orange guy (je ne connais pas son prénom) et sa bande qui ont l'habitude de courir aux mêmes endroits et mêmes horaires que moi mais en sens inverse ce qui fait que je les croise 3 ou 4 fois dans le parc...Le rythme est bon, je garde un oeil rivé sur le cardio, l'autre sur les roses, les parterres de cactus, les lions, les tigres...c'est marrant de courir dans un zoo...Les deux premiers moments passent bien mais au 3e, j'ai du mal à maintenir le rythme, j'ai mal aux jambes et là je comprends pourquoi ce genre de séance fait aussi travailler le mental. Je redouble d'effort et surtout j'avale une barre de pâte d'amande. J'avais pas assez mangé à midi ( ah, la qualité des cantines scolaires ...) et du coup, début d'hypo.
    J'ai logiquement fini là ma séance selon le programme. Mais je suis bien au parc, je n'ai pas envie de m'enfermer tout de suite alors j'enchaîne avec l'interval training de Séréna Williams que j'ai sur mon ipod: 3x4' à 90%, une façon de me prouver que je peux le faire. On est donc reparti pour un deuxième tour de par. Les jambes sont lourdes à la première accélération mais je ne lâche pas et c'est idiot mais ça fait du bien d'avoir une voix dans le casque qui nous dit: "tiens bon, ne ralentis pas, accélère, c'est bien..." Et enfin, sur les deux dernières accélérations, je m'éclate. J'adore ces musiques du programme et là je m'envole et surtout je me fais plaisir: plus d'oeil sur le cardio, je me fie aux sensations, j'accélère peut être un peu trop mais je me sens bien...alors carpe diemRireRireRire
September 08

The sun was back :-): dimanche: séance longue

Séance longue
2h03
22 km
1h endurance, 1h à allure marathon (5'40" au km)

Et voilà, en ce jour de sortie longue, le soleil est là, alleluia RireChaud Je peux enfin ressortir le short, la brassière et joindre l'utile à l'agréable: courir et parfaire mon bronzage Clin d'oeil
   Me voilà partie avec un certain manque de motivation...J'aurais préféré partir pour une sortie vélo mais au bout de vingt minutes à manipuler les outils, impossible de décoller le patin de frein de cette satanée roue arrière depuis que je l'ai remontée Fâché Je sens que je vais encore passer pour une blonde chez DK Confus
   Mais bon, je me dis qu'il fait beau et que si j'arrive à aller courir quand il pleut, je peux sortir sous le soleil...surtout que je l'attends depuis longtemps... Mais ce qui me tente moins, c'est de savoir que je vais aller faire quatre tours de parc et j'ai horreur de faire des tours...Les quais sont blindés. Et oui ce we, Lyon, ville sportive a organisé la Lyon free ride vtt et les vélos sont  de sortie. Je croise aussi toutes les familles en pleine promenade dominicale, les amoureux allongés sur le gazon, les rollers, les trotinettes... Autant dire que chaque bout de trottoir s'arrache grâce à un corps à corps Tire la langue En plus, c'est la partie où je dois être à 60%, j'avance comme un  escargot, tout le monde me double, pfff...Je vous jure que je peux courir plus vite...Enfin, je profite du marquage du parcours semi pour enfin étalonner mon ipod: YES, je vais enfin savoir précisément à quelle vitesse je cours...ce qui va m'être assez utile pour le reste de la séance...Et j'arrive enfin au parc, en ayant, je l'avoue en rougissant Embarrassé , tricher un peu après m'être faite doubler une énième fois...
  Alors le parc: j'attaque l'allure marathon. Je dois boucler le tour en 22'06" pour respecter les temps. Je commence à accélerer -- ah!, enfin, c'est pas trop tôt--, j'essaie de trouver une foulée confortable mais j'ai l'impression étrange que mes jambes vont trop vite par rapport au reste de mon corps. Petit coup d'oeil au ipod, 4'58" au km. Ouh là, on va se calmer, je tiendrai jamais 4 tours à cette vitesse. Je ralentis trop, j'accélère trop-- 5'30"; 6'; 5'20". Ils sont gentils dans leurs plans avec l'idée qu'il faut mémoriser l'allure marathon mais il faudrait déjà que je la trouve Clin d'oeil Je boucle le 1er tour beaucoup trop rapidement mais ça ne m'empêche pas de faire mon saut de la victoire vu que j'avais jamais couru à cette vitesse Rire Je progresse, c'est mon frangin qui va être scotché Tire la langue
    2e tour, je calme un peu le jeu mais c'est tjs trop rapide. En même temps, ça me plait de n'être doublée par aucune fille dans le parcSourire Mais bon, je tiendrai jamais 42 bornes à cette allure.
   3e tour: je décide de calmer un peu le jeu et de courir à mon rythme et là, miracle ô miracle, 5'40" au km, j'ai enfin trouvé mon allure RireRireRire C'était pas si dure, il aurait simplement fallu que je respecte mon rythme normal. Mais surtout ça me rassure, je cours à cette vitesse normalement sans forcer. Je dois pouvoir la tenir sur marathon mais méfiance: sur mon premier marathon, j'ai couru les 30 premiers kms à 6'/km très régulièrement et je me suis explosée dans le mur au 32e: bilan: 500m poussé par un vieux monsieur qui devait avoir 50 ans de plus que moi et les dix derniers kms faits en 1h 30. Alors restons humble, travaillons et on verra ce que ça donne ( ça ne m'empêche pas de croiser les doigts pour 4h même si 4h15 me paraissent plus réalistes): à moi de me prouver que j'en suis capable et inch'allah.
   Je termine le 3e tour. Si j'en refais un dans le même sens, je vais réellement découvrir ce que Sartre entendait par la nausée. Alors, ô hérésie, je fais le tour dans l'autre sens ce qui m'éclate assez car je vais à contre-sens de tout le monde et que je peux étudier les visages, ceux qui s'éclatent, ceux qui soufflent, ceux qui brûlent, ceux qui draguent, ceux qui sont concentrés dans leur course. Ca fait passer le tour plus vite et c'est déjà l'heure de rentrer.
   Et là, pur moment de bonheur: je rentre avec le coucher de soleil et le ciel enfin rose sur Fourvière se reflète dans le Rhône qui est finalement sorti de son lit pour envahir partiellement les quais... Les gens sont moins nombreux, j'admire le paysage. Je profite d'une température idéale. Je commence aussi à avoir faim et quand je croise les terrasses des péniches avec leurs odeurs de saumons grillées, de gâteaux aux pêches ( ah, le peach cobbler me manque...Vivement le régime hyper-glucidique Tire la langue), avec leurs affiches alléchantes de coupes de glace, miam, miam, il est temps de rentrer...
  La séance s'est bien passée, m'a rassuré sur les allures mais alors arrivée chez moi, j'essaie de m'étirer et là, aie, aie, j'ai les cuisses un peu trop dures à mon goût, les adducteurs complètement contractés. Hop, après la douche, petit massage avec une huile gentiment offerte par la famille Paspeur mais je ne suis pas au bout de mes surprises...
  Tout à coup, un coup de barre me prend par surprise et là, je suis claquée. Du coup, je vais lire au lit et me couche à 22h...
Bonne idée, ce matin, une forme d'enfer pour affronter mes élèves: je les avais tous auj: les pikatchus, les schtroumps et les grimlins Clin d'oeil mais de bonnes courbatures. Du coup, aujourd'hui, c'est repos, il faut quelquefois (toujours) écouter son corps... Reprise de l'entraînement mercredi, demain, je rencontre les parents à l'heure de ma séance de fractionné Triste

September 06

Petite pensée nocture

   Une jolie pensée d'Oscar Wilde que je voulais partager à cette heure tardive:
"Si on a un rêve, il faut toujours viser la lune car en même en cas d'échec on atterrit au milieu des étoiles..."
A méditer

Samedi: VMA longue

Séance VMA longue:
1h03; 10km
20' à 70%
3x5' à 80% avec 2'R
20' RC
Me voilà partie pour une nouvelle sortie et il m'en a fallu de la motivation pour sortir de ma couette où j'étais bien au chaud et aller courir sous la pluie. Mais bon, c'est l'occasion rêvée de tester en conditions réelles mon nouveau coupe vent Ad****. Départ le long des quais, le ciel gris se reflète dans le Rhône dont les flots enflent et grossissent tous les jours... Le courant est impressionnant. Les coureurs se comptent sur les doigts de la main. Petite nouveauté sympa, ils ont commencé à étalonner le parcours du semi et comme c'est mon terrain de jeu, je sais enfin à quelle vitesse je cours et surtout quelle distance je parcours. J'arrive au parc tranquille après 20' d'endurance avec Mickael Bubble dans les oreilles ( j'adore sa musique pour m'échauffer Rire ou me détendre dans les embouteillages Tire la langue. Une petite pluie fine me rafraîchit et j'attaque les accélérations. Ca commence à me plaire car je vois qu'effectivement je progresse mais surtout j'aime ce sentiment de liberté qui s'empare de moi quand je vais plus vite. J'augmente la vitesse en rythme avec Basshunter et Rihanna. Je croise des coureurs qui s'entraînent pour le semi. On sent un début d'effervescence malgré ce temps de rentrée ...D'ailleurs ça me fait penser à un poème assez connu (allez un peu de culture quand même...):
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

"Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux"  ( Baudelaire)

Sauf que là, c'est tout l'inverse du spleen et de la mélancolie, je me sens bien. Le stand adidas propose de tester ses chaussures mais ça me couperait dans ma séance. Je les essaie demain. J'en ai repéré des roses bien sympas qui iraient super biens avec ma tenue... à voir...
    Je termine mes accélérations en même temps que mon tour du parc et je repars tranquille quand soudain, les éléments se déchaînent Parapluie Ce n'est plus "le ciel bas et lourd" mais plutôt "levez-vous vite orages désirés, qui devez emporter René dans les espaces d'une autre vie" ( Chateaubriand). Enfin, si là, ils pouvaient plutôt se calmer et m'emporter chez moi, ce serait sympa Clin d'oeil
  Je limiterai les dégâts en faisant seulement 20' sous la pluie mais j'y ai retrouvé un goût d'enfance. Quitte à être mouillée, autant en profiter pour faire toutes les choses interdites: sauter dans les flaques, attraper les gouttes, être trempée et adorée ça ( il faisait chaud Tire la langue) et rattraper chez soi sans se faire disputer d'être dégoulinante d'eau Rire
  Et puis surtout, le point positif, c'est qu'après, la douche chaude est un véritable plaisir...Tire la langue
  Cela dit, en bonne fille du Sud, si la pluie pouvait s'arrêter pour ma sortie longue de demain et le soleil revenir, ce serait tout autant formidable...SoleilSoleilSoleilChaud
September 05

Jeudi: les collines de lyon

Séance vallonnée:
2h03; 20km
400+, 400-

      Nous voici à jeudi soir et comme tous les jeudis soirs, c'est sortie avec Denis. Sauf que: 1) j'ai mal aux jambes à cause de la PPG que j'ai faite mercredi (merci Petitjean Clin d'oeil, le J est absolument terrible et ça y est, j'arrive à faire 2x5 vraies pompes Rire) et 2) pour ceux qui seraient pas au courant, le Rhône est en alerte rouge au niveau des orages et vu ce qui est tombé mercredi, je n'ai pas vraiment envie de faire les collines en me faisant frapper au choix par les éclairs ou par les grêlons.
   Mais ça, c'était compter sans Denis qui m'explique que si je ne suis pas au lieu de RDV, il viendra lui-même me chercher et me rappelle que je dois travailler le mental pour la Saintélyon. Ca m'énerve mais il a raison Tire la langue. Donc je me prépare. Je ne prends ni téléphone ni ipod au cas où ça tombe. J'attache les cheveux (aie mon beau brushing de rentrée Confus)  et c'est parti.
  Le temps de rejoindre running conseil, coup d'oeil rapide au ciel. Hmmm, je n'aime pas du tout ces gros nuages noirs qui avancent très vite. J'avais raison, à peine arrivée au magasin, il pleut des cordes. On décide d'attendre un peu à l'intérieur, on discute avec tout le monde. Denis essaie tout ce qu'il y a en magasin, cherche le coupe vent idéal à associer à ses baskets vert fluo Clin d'oeil. Et quand Denis parle, c'est qu'il a pas envie de courir. Il me propose même qu'on aille se faire plutôt des sushis. Ca me tenterait bien mais j'ai pas vraiment la tenue...C'est moi qui vais devoir le motiver...
   Ca y est, à 19h on démarre enfin et merci!!! la pluie s'est arrêtée. On commence par Fourvières et on tchatche: sujets du jour: le pied de Denis, l'UTMB, mes prochaines courses, celles qu'on pourrait faire ensemble et puis au fur et à mesure de l'effort, les hommes, les femmes, les relations humaines... Que d'interrogations généralement résolues par la vision très masculine de Denis qui me fait parfois me demander si je devrais pas me mettre à la danse classique ( un truc feutré, féminin, raffinée ...Clin d'oeil) Donc on monte et là surprise: je lui parle de mes motivations un peu étranges pour mes prochains objectifs et effectivement, je suis motivée: je monte à sa vitesse. C'est la première fois que ça m'arrive Grenouille. Et le pire c'est que j'avance et j'adore ça, sentir que je peux pousser sur mes muscles et arrivée en haut, aucun problème pour reprendre la conversation. Génial... Que vont donner les autres côtes?
   2e côte, la Croix Rousse: Denis, nouvellement investi de son rôle d'entraineur le prend très au sérieux. On déconne en descente mais en montée, comme il voit que je marche bien, il décide de corser les choses avec des accélérations sur 100m dans toute la montée...Il est malade...Je parle trop...Il décide de me faire taire...Clin d'oeil Accélère jusqu'au panneau, tiens jusqu'au bout, lâche rien...J'avais juré qu'on ne m'y reprendrait plus...Mais qu'est-ce que ça fait du bien!!! Je pense à mes objectifs et je tiens...YES!!! Endorphines + fierté = une pêche d'enfer.
    3e côte: je déteste cette côte pleine de relances pour monter sur le bd de la Croix-Rousse. Mais on ne va pas s'arrêter en si bon chemin. Les jambes sont tjs là et ça commence à me plaire cette idée de lui coller au talon, de ne pas le lâcher même quand il accélère. Pendant les côtes, c'est lui qui parle et me fait rire, faisant très rapidement passer ces petits moments de souffrance. Arrivée sur le bd: je sens que je vais rentrer bien explosée ce soir...
   4e côte: ça fait longtemps qu'on ne l'a pas faite celle-ci. En plus, il fait nuit et j'ai oublié ma frontale. Je ne pensais pas que la nuit tombée si tôt. Pour l'instant, nous avons de la chance, les orages nous laissent tranquilles, les dieux sont avec nous. Je n'ai donc pas le choix, je monte et là c'est super. Les jambes, les fesses font mal mais ça fait du bien et surtout graduellement, une vue superbe sur Lyon s'offre à moi: les orages se préparent au loin. La luminosité est très étrange, magnifiquement belle. On voit les éclairs se dessiner. Il va falloir accélérer pour échapper aux gouttes...
   Dernière partie: les quais: le semi de lyon commence à être installé mais les quais ont été déserté par les coureurs...On croise trois, quatre personnes et à ma grande surprise, j'avance tjs à un bon rythme sans pour autant exploser mon cardio Rire. Je remonte mes manchons (quelle invention formidable), petits sprints sur les montées, dans les marches, on joue à I am singing in the rain dans les ronds bleus qui éclairent les quais et il est déjà l'air de rentrer. Finalement, avec ces petits bavardages sur nos vies, ça passe très vite ces petites balades et ça fait attendre la prochaine...
   Contente de moi, je rentre à un bon rythme. A peine rentrée, l'orage éclate et il durera deux heures...On a juste pu profité de l'éclaircie...Mais alors, une fois que je suis arrivée chez moi, je m'étire, je m'allonge pour m'étirer et là, je m'endors presque, je suis bien fatiguée mais une bonne fatigue. Le programme s'annonce bien, les objectifs sont en vue:
    Prochains objectifs: un trail le 14 sept
                                  marathon de Genève le 28 septembre: 3H59 ce serait formidablissime; 4H15: plus raisonnable et à ma portée (du moins, je mettrai toutes les chances de mon côté)
    Et maintenant au boulot, préparation des cours et après yoga, histoire d'aller un peu me détendre avant la réunion parents-profs de ce soirRire où surtout, il faudra rester calme AgressifFâchéClin d'oeil